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Éthique de l’intelligence artificielle : une nécessité ?

Éthique de l’intelligence artificielle : une nécessité ?

Pourquoi faut-il une éthique de l’Intelligence Artificielle ?

En décembre 2019, la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a décidé de réunir 24 experts mondiaux afin de traiter la relation entre éthique et intelligence artificielle. Face aux défis socio-économiques présentés par l’IA, il est impératif de définir une ligne directrice. Mais quelles sont les recommandations concernant le développement et l’utilisation de l’IA ? Comment “encadrer” éthiquement son utilisation lorsque les GAFA et des millions d’autres entreprises utilisent l’IA quotidiennement ? Des questions nécessaires à l’heure où l’intelligence artificielle semble, parfois, se passer de limites.

Intelligence artificielle, emploi et chômage 

La machine finira-t-elle par remplacer l’homme ?” Cette question revient souvent lorsque la notion d’intelligence artificielle est évoquée. Après les Temps modernes de Chaplin, nous assistons aux Temps contemporains des multinationales, basés sur l’automatisation et la dématérialisation des process. Pourtant ce sont principalement les travaux les plus fastidieux, physiques et chronophages qui ont été remplacés par les machines. 

Aujourd’hui, les tâches automatisées et gérées par les machines libèrent en réalité plus de temps pour les missions à forte valeur ajoutée. Ainsi, le travail est conservé… Mais surtout mieux organisé et pensé ! L’IA augmente l’homme, elle ne le remplace pas. D’ailleurs, elle pourrait créer près de 58 millions d’emplois d’ici 2035… la démocratisation de l’IA au sein des entreprises pousse l’Homme à repenser le travail. De nouvelles compétences sont de plus en plus recherchées : agilité, adaptabilité au changement, rapidité d’apprentissage, etc. Ainsi, les employés humains évoluent rapidement dans leur poste en suivant les dernières innovations et outils. D’un point de vue éthique, la relation entre l’IA et le travail reste à encadrer. Afin de profiter des dernières innovations tout en valorisant le capital humain, les décideurs, entreprises et gouvernement, travaillent ensemble pour mettre en place un environnement sain qui permet à l’humain et à la machine de réunir leur force et travailler en complémentarité. 

Intelligence artificielle, hommes et machines

Concernant la relation entre l’homme et l’intelligence artificielle, les choses pourraient se simplifier ou se compliquer légèrement selon la maturité de l’IA. Il faut dire que l’intelligence artificielle est inspirée de l’intelligence humaine, tout en présentant l’avantage d’être encore plus rapide et performante. Les bots conçus par Zaion en sont la preuve : capables de comprendre les intentions tout en détectant les émotions lors d’un dialogue naturel avec un utilisateur, ils se rapprochent de la sensibilité humaine. De leur côté, les interlocuteurs humains vont naturellement augmenter leur niveau d’exigence. 

Mais si les bots sont capables d’émotions positives, ils sont tout aussi capables d’être profondément irritants. De plus, il n’est clairement pas envisageable de laisser circuler ou même induire des contenus ou attitudes racistes, sexistes ou encore suprémacistes. Pour cela, il est indispensable de parfaitement former et encadrer les personnels en charge d’éduquer les robots… 

Intelligence artificielle et droit à l’erreur  

Se pose également la question du droit à l’erreur. La machine, comme l’homme, détient un savoir grâce à un apprentissage continu. Les données doivent être fournies à l’IA afin qu’elle dispose d’un socle de connaissances solide et, surtout, utile aux fonctionnalités pour lesquelles elle est conçue… Par la suite, elle s’améliore selon le principe du Machine Learning et devient plus performante à mesure qu’elle est sollicitée. 

Toutefois, l’apprentissage ne peut couvrir tous les exemples possibles et inimaginables de requêtes. Aussi, il arrive que l’intelligence artificielle ne soit pas optimale. C’est l’une des raisons pour laquelle il serait inconscient, éthiquement parlant, de faire reposer l’intégralité de nos décisions sur l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle doit être perçue comme un moyen, non comme une fin. 

Intelligence artificielle et droits des robots 

D’autres questions restent en suspens : “Les robots ont-ils des droits ?”, “Devons-nous faire preuve de sollicitude, de respect, de considération envers eux ?” D’un point de vue éthique, hors les considérations d’Assimov et ses lois de la robotique, la question est surtout de penser notre rapport à la machine. L’intelligence artificielle est très prometteuse, surtout si nous en prenons soin. Par prendre soin, nous entendons surtout le fait de laisser l’IA entre de bonnes mains. Pour cela, il faut impérativement encadrer son utilisation. D’où la nécessité de créer des comités d’éthique à travers le monde ! 

Nous sommes responsables de l’intelligence artificielle. À ce titre, nous devons tout mettre en œuvre pour qu’elle incite au bien collectif et permette d’améliorer nos quotidiens. 

April Santé Prévoyance s’est appuyée sur Zaion pour concevoir et déployer un callbotEN SAVOIR PLUS
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